La situation du logement social devient catastrophique, pour les locataires, les salariés, les bailleurs sociaux.

 

La CGT a décidé de s'engager auprès du collectif « Vive l'APL » qui regroupe 60 organisations associatives, syndicales, de défense de consommateurs, de bailleurs sociaux, … pour défendre le droit au logement social.

 

6,5 millions de locataires vont perdre 5 € dès octobre … Et ce n'est qu'un début car en 2018, le gouvernement compte retirer 60 € de plus à chaque locataire HLM qui perçoit l'APL en faisant reporter la compensation sur les organismes HLM.

 

Faisant ainsi, le gouvernement menace le bon entretien des logements, la réhabilitation thermique, la production de nouveaux HLM, l'encadrement humain et les missions sociales des HLM.

 

Le projet de loi de finances 2018 et la nouvelle loi logement en gestation sans réelle concertation, à ce jour, prévoient :
- 1,7 milliards de suppression de crédits pour l’APL
- La suppression de l'APL pour les accédants à la propriété mettant à mal l'accession sociale,
- La création d'un nouveau bail de très courte durée pendant la précarisation des salariés et des étudiants induite par la loi « travail » XXL
- la « mobilité » imposée pour les résidents du parc HLM

 

Alors que le droit à un toit est un droit essentiel à tous, le budget du ministère de la cohésion des territoires qui contient principalement le budget dédié au logement (dont 82% est consacré à l'accès au logement, soit 13,556 milliards), figure parmi les plus importantes baisses pour 2018.

 

Pour se défausser de tout effort budgétaire en faveur du logement social, le gouvernement veut imposer à ACTION LOGEMENT (ex 1 % logement), dans le cadre de la future convention quinquennale, le rachat du patrimoine HLM mis en vente par les organismes afin que ces derniers
disposent de ressources compensatrices à la baisse des APL.

 

Autant de ressources en moins également pour Action Logement qui devra gérer des parcs immobiliers qui, pour beaucoup, ne trouvent pas preneur en raison de leur vétusté ou de leur inadéquation aux besoins locaux. Ce seront autant de moyens de constructions et d'actions en moins
en direction des salariés.

 

Alors que Macron fait les poches du logement social et des locataires les plus modestes, le budget de l’Etat 2018 prévoit 7 milliards de cadeaux au titre de l'allègement de l'ISF et de la réforme de la taxation des revenus mobiliers qui ne bénéficieraient qu'à une poignée de foyers les plus riches !

 

Trop, c'est trop !

 

La CGT appelle ses syndicats et les salariés à prendre part samedi 14 octobre aux manifestations qui seront organisées par le mouvement « Vive l'APL » sur l'ensemble du territoire.

 

Tract 

 

 

 

L'Union départementale du Nord vous propose chaque semaine un tract denoncant les mesures ultra-libérales de Macron qui visent à détruire les conquis sociaux des travailleurs : droit du travail, Sécurité sociale, retraites…

 

Distribuez les massivement dans les entreprises !

 

Tract 1 

 

Tract 2 

 

Tract 3  

 

Tract 4

 

Tract 5

 

 

 

Dans ce contexte actuel lourd de menaces, où le docteur Macron nous promet des ordonnances sévères, tant sur le code du travail que sur les services publics, il est de première importance de démontrer notre détermination, celle des travailleurs et de la population dans son ensemble de ne pas se laisser faire.

 

Vous trouverez ci-dessous le courrier de la FAPT et la pétition à signer et à faire signer le plus largement possible. 

 

Signez massivement la pétition!

 

Pétition de soutien 

 

Courrier de la FAPT

 

 

 

La direction du CE ADEO (CFDT) a décidé de « virer » une salariée irréprochable depuis plusieurs années, Myriam, secrétaire exemplaire selon sa hiérarchie lors de ses entretiens annuels mais aussi et surtout par le personnel.


Cette « direction » censée représenter le personnel a pris la décision de mettre Myriam en mise à pied conservatoire (aucun danger pour l’entreprise) jusqu’à l’entretien préalable à licenciement qui s'est déroulé jeudi 18 mai.

 

Prochain rassemblement de soutien: Jeudi 15 juin à 8h30, 135 rue Sadi Carnot - 59790 Ronchin. Venez nombreux!


Ci-dessous la motion de soutien, à diffuser largement

 

Motion de soutien 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                 Lille, le 27 Avril 2017

 

Les résultats du 1er tour des élections présidentielles 2017 se sont traduits par un rejet des partis qui se sont succédés au gouvernement et qui ont, tour à tour, inscrit leur politique dans des choix libéraux et autoritaires, au service du monde de la finance, des actionnaires, au détriment de la réponse aux besoins sociaux de la population, du monde du travail, creusant toujours plus les inégalités.

 

Pour la 2ème fois dans notre pays, sous la Vème république, l’extrême droite sera présente au second tour des élections présidentielles. L’utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires. L’UD CGT du Nord combat et combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate.

Les deux candidats arrivant en tête de ce premier tour sont destructeurs de conquêtes sociales. Leurs programmes ne remettent nullement en cause les rémunérations des actionnaires, qui se partagent des milliards d’euros au détriment de notre territoire et de sa population, et se traduisent par des licenciements massifs, par la destruction de notre industrie, par le démantèlement  de nos services publics et  la remise  en cause de notre protection sociale.

Forte des mobilisations contre la loi travail, ainsi que toutes les luttes menées dans les entreprises pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail qui permettent d’imposer une autre répartition des richesses, l’ UD CGT du nord depuis le 21 Mars, appelle à renforcer LE PRINTEMPS DE LUTTES nécessaire, de construire dès ce 1er mai 2017, de RESISTER et AMPLIFIER la mobilisation nécessaire contre l’extrême droite et le capital, pour IMPOSER et GAGNER le progrès social :

L’ABROGATION des lois El Khomri, MACRON, REBSAMEN, SANTé, NOTRe et toutes les lois régressives,

Le plein emploi, l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux,

Le SMIC à 1800 euros,

L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,

La réduction du temps de travail à 32 Heures,

La retraite à 60 ans à taux plein et la reconnaissance de la pénibilité,

Une politique industrielle créatrice d’emplois, répondant aux besoins de la population,

Une protection sociale solidaire de haut niveau,

Le maintien et le développement des services publics,

Libertés et droits syndicaux, AMNISTIE pour tous nos camarades injustement poursuivis et/ou condamnés,

La fin des exonérations de cotisations patronales, de la fraude et de l’évasion fiscale,

Des droits nouveaux d’intervention pour les salariés dans nos entreprises.

 

Pour un PRINTEMPS DE LUTTES, pour gagner le progrès social, la paix, la solidarité des peuples et contre l’extrême droite.

 

En souvenir de ces femmes, ces enfants, ces hommes dont les noms sont égrenés comme un chapelet de perles tragiques.

 

Tombés ensemble  sous les balles des valets de la répression patronales le 1er mai 1891 à Fourmies

 

Dès ce 1er mai 2017, rendez-vous sur l’ensemble de notre territoire sur l’une des 14 manifestations organisées à Fourmies -Lille – Maubeuge – Cambrai – Douai – Valenciennes – Aniche – Seclin -  Dunkerque – Saint Amand – Armentières – Denain – Aulnoye – Tourcoing. Pour faire entendre votre voix…

 

L’AVENIR APPARTIENT A CEUX QUI LUTTENT

 

 

Communiqué de presse      

 

 

 

Il est de la responsabilité du syndicalisme de combattre la stratégie de ceux qui cultivent le rejet de l’autre et la division des salariés, pour mieux cacher leur incapacité à tracer des perspectives d’avenir et de justice sociale!

 

A télécharger et à diffuser largement:

 

Nos tracts   

 

 

 

Le Conseil régional organise le 24 mars 2017 de 9h à 12h 30 ses « états régionaux du dialogue social autour de deux thèmes principaux : la transformation industrielle et la formation professionnelle.

 

A la lecture du déroulé et au temps imparti pour chaque table ronde, on peut s’interroger sur la réelle volonté du président de la région Hauts-de-France d’aborder sérieusement les sujets proposés au débat. En effet, que peut-il bien ressortir de concret d’un échange d’une heure dix sur des thèmes aussi complexes et essentiels que la transformation industrielle et la formation professionnelle ?

 

En réalité, ceci est symptomatique, de la vision étroite que ce fait Monsieur Xavier Bertrand du dialogue social. Car, dès l’installation de la nouvelle majorité régionale, la CGT Nord Pas de Calais Picardie a sollicité à maintes reprises son président sur ces mêmes sujets, sans que celui-ci daigne donner suite.

 

On peut donc comprendre aisément notre interrogation, quant aux réelles motivations de Monsieur Bertrand. En invitant des responsables nationaux d’organisations syndicales et patronales, des dirigeants d’entreprises…sur un temps aussi restreint, les états généraux du Président de la Région Hauts-de-France semblent bien s’apparenter plus à une opération de communication qu’à une réelle volonté politique de faire avancer des dossiers primordiaux pour les salariés et un territoire.

 

La CGT est force de proposition, elle est également ouverte à toute initiative sérieuse contribuant à faire évoluer les dossiers de son domaine de compétence. Par contre, elle ne participera jamais à des mascarades qui n’ont de réels objectifs que de faire la promotion d’un responsable politique, quelque qu’il soit.

 

Comités régionaux Nord Pas de Calais Picardie

 

 

 

Depuis 15 jours blocages et manifestations se succèdent en Guyane. Lundi 27 mars, l’UTG (Union des travailleurs guyanais) composée de 37 syndicats a appelé à la grève générale illimitée qui a conduit à faire de ce mardi 28 mars une journée morte. Cayenne a connu sa plus grosse manifestation. Loin de se laisser impressionner par les forces de l’ordre ou embobiner par les politiques, les travailleurs guyanais ont répondu par l’union et la solidarité de classe avec la volonté farouche d’obtenir satisfaction.

 

Dans un département où 44% des familles vivent sous le seuil de pauvreté, où un quart des enfants n’ont pas accès à l’eau et à l’électricité, les travailleurs guyanais dénoncent la dégradation continue de leurs conditions de travail, l’insécurité, le chômage (22%), le manque d’infrastructures, un système de santé défaillant capté par le secteur privé, la précarité énergétique, le manque d’écoles et de collèges. Ils revendiquent de meilleurs salaires, des conditions de travail correctes, des créations d’emploi, des services publics de qualité pour tous…

 

Aucune de ces revendications ne nous est étrangère ! Notre département souffre des mêmes maux. Ce n’est qu’une question de temps pour qu’ils atteignent la même ampleur. Travailleurs guyanais, travailleurs du Nord : les besoins et les revendications sont identiques. Nous nous battons pour la même chose : pour une vie digne !

 

En ce début de printemps, dans ce contexte électoral lourd de dangers pour les travailleurs, le peuple de Guyane nous montre l’exemple. Comme eux, ne nous laissons pas faire. Dans l’unité la plus large, faisons vivre et aboutir nos légitimes revendications.

 

La lutte des travailleurs guyanais est la nôtre. Leurs patrons sont les nôtres. Travailleurs guyanais, travailleurs du Nord : même combat !

 

Nous sommes tous des travailleurs guyanais !

 

 

 

Mes Camarades,

 

On ne lache rien , ni personne!

C’est ce que l’Union départementale des syndicats CGT du Nord a décidé en élisant une nouvelle commission exécutive, en constituant un nouveau bureau et en adoptant à plus de 96% un document d’orientation offensif qui réaffirme le syndicalisme de classe et la nécessité de la lutte, un document d’orientation ciment de notre unité retrouvée...

 

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Au CCN de novembre 2016, l’Union Départementale des syndicats CGT du Nord affirmait ici même sa devise : « ON NE LACHE RIEN NI PERSONNE ».

 

On ne lâche rien sur la loi travail !

La volonté de lutter contre la loi travail et son application, qui commence à faire des dégâts parmi les salariés de notre département comme à la Voix du Nord, quotidien phare du Nord Pas de Calais qui procède à 170 licenciements « préventifs » est demeurée intacte au sein de notre union départementale. C’est pourquoi la commission exécutive du 24 janvier, spécialement réunie pour préparer ce CCN, a décidé, à une très large majorité, de renforcer l’appel d’Info-com-cgt, déjà signé par nombre de syndicats de notre département, en apposant sa signature. Non pas pour fustiger et encore moins pour se substituer à la Confédération mais avec la volonté de converger, avec l’ensemble de la CGT dans la lutte pour l’abrogation de la loi « El Khomry ». Nous avons ainsi validé le slogan « Nous n’en avons pas fini avec la loi travail », loi scélérate, dictée par Berlin depuis Bruxelles, qui doit être combattue jusqu’au bout par notre organisation. C’est l’engagement que nous avons pris en 2016 devant les salariés.

 

On ne lâche personne !

Pas un de nos camarades, pas un des nôtres, ne doit demeurer seul face à l’appareil judiciaire bourgeois, comme notre camarade Philippe Christmann le 16 décembre à Paris, ou nos camarades de Goodyear le 11 janvier à Amiens, pas plus que notre camarade Antoine qui passe en appel le 2 février à Douai dans le Nord où nous serons nombreux pour le soutenir et réaffirmer en acte que : « quand on touche à un camarade de la CGT on touche à toute la CGT. » Pour tous les camarades inquiétés, poursuivis, traqués par l’appareil judiciaire au service du patronat, notre solidarité est leur meilleure arme. A justice de classe l’Union départementale du Nord répond solidarité et mobilisation de classe ! Car en nous battant pour eux, nous nous battons pour nous.

 

On ne lâche rien de nous !

Dès aujourd’hui, nous devons préparer activement les prochaines échéances. Certes nous ne prenons pas partie, certes nous n’avons pas de candidat désigné mais nous ne sommes pas non plus des spectateurs passifs et résignés. Nous ne sommes pas des fatalistes. Notre vocation n’est pas de subir sans broncher. C’est pourquoi nous devons porter très haut nos revendications et nos propositions pour peser dans la campagne électorale. Invitons-nous dans la campagne électorale sur le champ des 32 heures, sur le champ de la défense et de l’amélioration de notre protection sociale, sur le champ de la politique industrielle. Les assisses de l’industrie du 22 février et la manifestation du 21 mars doivent être une réussite, mais aussi les premiers jours d’un printemps revendicatif, porteur de luttes gagnantes et d’espoir pour les travailleurs… Parce qu’on ne prépare pas l’avenir en restant au garde à vous et l’arme au pied.